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Quand la musique rapproche les corps

2 sept.
3 min de lecture

Du bal au dancefloor, quelques siècles à trouver de bonnes raisons de se rapprocher

Avant les applications, les réseaux sociaux et les sites de rencontres, l’humanité possédait déjà une technologie particulièrement efficace pour provoquer des rencontres : la musique.

Quelques instruments, un endroit où danser et suffisamment de monde pour que les distances commencent doucement à disparaître. Depuis des siècles, le principe fonctionne remarquablement bien.


Quand danser faisait scandale

Aujourd’hui, difficile d’imaginer la valse comme une pratique particulièrement sulfureuse. Pourtant, au début du XIXᵉ siècle, elle choque une partie de la bonne société européenne.

Deux partenaires dansent enlacés, face à face, dans une proximité alors inhabituelle. Là où les danses collectives imposaient distance et chorégraphie, la valse créait soudain une petite bulle à deux.

Puis vinrent le jazz, le rock, le disco… et chaque génération trouva une nouvelle manière de scandaliser la précédente en bougeant un peu trop librement.

La musique accompagne depuis longtemps l’évolution des mœurs.


Quand le dancefloor devient un espace de liberté

Dans les années 1970, la culture disco transforme profondément la nuit. À New York, certains clubs deviennent des espaces de brassage où se rencontrent des populations, des identités et des sexualités qui disposent encore de peu d’endroits pour s’exprimer librement.

La house naîtra ensuite dans cette filiation à Chicago. La techno développera sa propre culture à Detroit avant de trouver en Europe, et notamment à Berlin, un formidable terrain d’expérimentation.

Une idée traverse toutes ces époques : pendant quelques heures, la nuit permet de réinventer les règles du jour.

À La Galerie, cette idée nous parle plutôt bien.


Danser avant de séduire

Dans un club libertin, le dancefloor possède une fonction particulière : il permet de ne rien précipiter.

Un regard, un sourire, un rythme partagé, une personne qui se rapproche, une autre qui répond… Danser permet de découvrir quelqu’un sans avoir encore besoin de décider de la suite.

Le libertinage et la culture club ont finalement beaucoup en commun : la liberté, la rencontre, le corps et surtout la possibilité.

Car le plaisir n’est pas seulement dans ce qui arrive. Il est aussi dans tout ce qui pourrait arriver.


BOVALON × Ivory White

Ce samedi, deux univers vont justement se rencontrer sur le dancefloor de La Galerie.

Thomas Pasko, alias BOVALON, DJ et producteur toulousain, développe un univers entre house et pop. Passé par l’Opium Club et le Poney Club à Toulouse, aujourd’hui résident de l’IMA à Val d’Isère et présent régulièrement au Matignon à Paris, il s’est produit aux côtés de DJ Snake, Martin Garrix, Fatboy Slim, Cerrone, Kungs, Martin Solveig, Bob Sinclar ou encore Purple Disco Machine.

À ses côtés, Ivory White, DJ résident de La Galerie, possède un univers très différent. Derrière ce nom, Christian de Termes, DJ et producteur franco-ivoirien, développe une musique profondément nourrie par l’Afro House et l’Afro Tech, fruit notamment d’une vingtaine d’années passées en Afrique de l’Ouest.

Son parcours de producteur l’a conduit chez Africanism, label associé à Bob Sinclar, avec Farafina, puis à développer avec Victoric Leroy le projet King of Ifé. Il poursuit depuis cette exploration entre musique électronique et sonorités africaines à travers différentes productions.

Et surtout, Ivory White connaît parfaitement le dancefloor de La Galerie, ses respirations, son public et cette façon très particulière qu’a la nuit de changer progressivement de rythme.

BOVALON × Ivory White : deux cultures musicales, deux façons de faire monter la nuit, un seul dancefloor pour les réunir.


WHITE NIGHT

Le blanc n’est pas une couleur aussi innocente qu’il en a l’air.

C’est la page avant la première phrase. La robe avant la nuit. La lumière avant que quelqu’un décide de l’éteindre.

Ce samedi, La Galerie passe au blanc. BOVALON et Ivory White auront, eux, la responsabilité de lui donner quelques couleurs.

Tous en blanc. Tous différents.

Et probablement pas là pour dormir.

Bienvenue à WHITE NIGHT.

La Galerie Art de Nuit — Class et Inclassable.

 
 
 

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